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Les deux lavoirs

Le lavoir bâti au pied du village, le long d’une large courbe de la rivière, est soumis aux variations du niveau de l’eau, si bien qu’il est équipé de treuils permettant de monter ou de descendre un tablier en bois posé sur un rail sur lequel s’installait la lavandière. Il est couvert d’un toit de tuiles et est fermé du côté ouest pour se protéger du vent et de la pluie.

Pendant l’hiver, les femmes préféraient un autre lavoir non abrité, installé à 30 m. Sur le chemin amont du coteau, sur une source à température constante de 11°c.

Le bateau à chaîne « Le Mursay »

Photo G Parsonneau
Photo A Gourdon
Photo A Gourdon

Le bateau à chaîne nommé « Le Mursay » est un système qui a été mis en place pour franchir de manière simple et rapide la Sèvre Niortaise pour aller de Sciecq vers le château de Mursay (et inversement).

Tirez sur la chaîne, c’est cette dernière qui, à la force de vos bras, vous fera passer de l’autre côté de la rive.

Le bateau à chaîne vu du lavoir. Photo G Parsonneau

Le château des Loups

Derrière un rideau de verdure se dresse la silhouette du château surplombant la Sèvre. Edifié dans les années 1860, il semble qu’il ait été propriété de Charles, Comte de Goulard d’Arsay qui avait épousé en 1845 Caroline de Savignac des Roches, puis en secondes noces Marie Jeanne Pauline de Montalembert de Cers.

Construit à flanc de coteau, sur plan carré, le château évoque la Renaissance : tourelles en encorbellement, fenêtres à traverses et à meneaux, frontons triangulaires ornant les lucarnes sont autant d’éléments décoratifs attestant un souci d’authenticité. La façade principale de l’édifice est ornée d’une lucarne portant les armes des Goulard. La façade dominant la Sèvre possède une lucarne presque similaire et ornée du blason des Savignac, d’azur à une fasce d’argent, accompagnée de trois étoiles d’or, deux en chef et une en pointe.

Le château des Loups, situé sur la commune d’Échiré, est une propriété privée, il ne se visite pas.

Il est visible depuis la Sèvre, en barque ou en canoë.

Les moulins

Extrait du livre de l’abbé Suire
« SCIECQ – Essai historique » (1933)

Nous remercions la famille Soulet pour le prêt des cartes postales.

Le moulin de Salboeuf

Le moulin de Salbeuf ( propriété privée) dépendait de la baronnie de Surimeau. A la mort de Josias de Lezay, il fut saisi sur Constant d’Aubigné, son neveu et son héritier ; Agrippa d’Aubigné le racheta au nom de ses enfants.

Carte postale collection Clouzot, Niort (1913)

Les loups

A l’autre extrémité de Sciecq, à l’Est, au fond d’un ravin, se trouve le Moulin des Loups ( propriété privée), qui n’est plus en activité ; il est occupé par une ancienne ferme.

Ce moulin appartenait aux Jourdain de Villiers. A la Révolution, il fut acheté, au prix de 20.147 livres, par le Docteur Guillemeau, qui essaya de construire, sur la rive opposée, une sorte de « Sanatorium ».

Le moulin de Sciecq

L’ancien Moulin de Sciecq ( propriété privée) existe toujours et il est en pleine activité.

Carte postale collection N. Alix, pap, tab, journaux, Niort (1913)

Le monument aux morts

Le 10 août 1919, le Conseil Municipal décide d’ériger un monument dans le cimetière, en l’honneur des soldats de la Commune morts pour la France. Les noms de chaque décédé seront inscrits sur chacune des quatre faces du dit monument.

Le monument a été inauguré en 1921.Il se situe au centre du cimetière de la commune, il est de forme obélisque.

Sa face principale est ornée, en haut, d’une Croix de guerre métallique qui est une décoration militaire donnée à un soldat pour acte de bravoure.
Au centre, une Palme de la victoire est gravée dans la pierre, avec quelques feuilles repliées.
Une deuxième Palme de la Victoire en métal avec un casque de soldat et les inscriptions UNC, Union Nationale des Combattants
Les Palmes sont le symbole de la victoire et du sacrifice.
En bas, le monument porte la dédicace suivante :
A LA MÉMOIRE GLORIEUSE
DES ENFANTS DE SCIECQ
MORTS POUR LA FRANCE
1914 – 1918

En bas, les plaques avec la photo des soldats Raoul Millet et Gaston Garnier, morts pour la France en 1917 et 1918

Le côté gauche, en bas, les plaques avec la photo des soldats Alexandre Seigneuret et Camille Porcheron, morts pour la France en 1915 et 1916

A l’arrière du monument, la plaque avec la photo de Jean-Pierre Desmier, mort pour la France en 1959.

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